VAMPIRE NEVER HURT YOU; Prologue .

VAMPIRE NEVER HURT YOU; Prologue                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             .
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Se lancer dans ce genre d'écrit n'est bien sûr pas une mince à faire, et, pour ne rien gâcher, la rentrée approchant à grand pas, je n'ai pas choisie la meilleure période pour publier mon roman. Je suis une jeune auteur parmi tant d'autres, ça c'est plus qu'une évidence, mais je souhaiterais tout de même me différencier, de part mon style, et surtout par le contenu de mon histoire. J'ai eu ma période où pour moi l'écriture devait choquer pour interpeller, je ne pense pas m'être trompée à l'époque, mais mon point de vue à tout de même changé. Pour être reconnu, il faut juste beaucoup de travail. Certains auteurs ont plus de talents que d'autres, c'est indéniable, mais avec beaucoup de travail tout est possible. Du moins dans le domaine livresque.
Je suis très à cheval sur l'orthographe, ce qui ne m'empêche bien sûr pas d'être une éternelle étourdie. J'aimerais donc, si cela ne vous dérange pas, que vous me signaliez lorsque vous trouverez des fautes, même minimes.

Toutes les critiques sont acceptées, SI constructives. Ceux qui critiquent pour critiquer n'ont rien à faire sur un site que je prend vraiment à coeur.
Maintenant le plagiat. Personnellement, le plagiat ne m'inquiètait pas vraiment jusqu'alors. Je ne voyais pas pourquoi les gens verrait un quelconque interêt à copier mon histoire, pour moi pas plus extraordinaire qu'une autre. Mais les gens sont tordus...
Donc voici une petite mise en garde=

Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayant droit ou ayant cause, est illicite.

Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. (Article Art. L 122-4. du Code de la Propriété Intellectuelle)

Dernières préscisions, les images publiées seront mes oeuvres (je trouve ce mot un poil arrogant =/), donc je vous remercirai, au même titre que pour mes publications, de ne pas vous les accaparer sans mon accord. Les chapitres seront aussi toujours accompagnés d'une musique, souvent issue d'un des albums de My chemical Romance.





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PROLOGUE:




Vivre et mourir.
Voilà les deux principaux thèmes qui régissent la vie de n'importe quel humain. Que vous soyez un animal ou un végétal, un homme ou une femme, petit, grand, trapu, svelte, qui que vous soyez, qu'importe votre situation sociale et vos conditions de vie, vous êtes né pour mourir.
Vivre enchaîné par les contraintes et les responsabilités qui font que la vie, est la vie. Mourir libre, en ayant profité de chaque instant.
Mais si l'imprévu croise votre chemin. S'il s'invite, ingrat, dans votre vie et chamboule tous vos plans. Si ce fameux élément perturbateur s'avérait être une personne qui vous est familière, mais que vous n'auriez jamais cru revoir. Ajoutez y un homme, et un deuxième, différent, plus encore, deux rivaux que tout oppose depuis que la nature-ou quoi que ce soit d'autre- les a respectivement créés. Imaginez-vous dans un tel cas de figure, qu'auriez-vous fait à ma place, la mienne, celle d'Elie Duncan, 20 ans, et peut-être trop téméraire. Si ce n'était pas la folie qui m'avait poussée à poursuivre cette aventure, alors c'était autre chose. Un sentiment bien plus fort, mais à qui se rattachait-il vraiment ?
Qu'importe les risques que j'encourais, je n'aurais jamais pu regretter ma décision. Aussi stupide fut-elle. Il y avait tant de choses que je ne pouvais expliquer, toutes plus irréelles les unes que les autres, mais si pour atteindre mon but il me fallait y croire, et les combattre, alors je l'aurais fait
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# Posté le lundi 24 août 2009 19:18

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 10:58

Vampire Never Hurt You: Chapitre 1- Rencontres

Vampire Never Hurt You: Chapitre 1- Rencontres






S'il y a des choix dans la vie que nous somme, plus tard, amenés à regretter, il y en a d'autres, par contre, auxquels on se rattache parce que nous somme certains que ceux sont les bons. On ignore bien souvent l'impact futur de ces décisions. On se contente d'imaginer, d'espérer, ou de fabuler. J'ai toujours fait partie de cette catégorie, celle de ceux qui regardent leur vie défiler sans tenter d'en changer le cours. Et sans l'ombre d'un doute, si le hasard ne m'avait pas conduite à faire un choix crucial ce fameux soir, j'aurais sûrement continué à m'empêtrer dans cette vie morne et sans intérêt.

L'histoiredont je vais vous parler ne débute pas comme un simple récit fantastique. Et pour tout vous dire, si, il y a quelques temps, on était venu me la raconter, je ne l'aurais absolument pas crue. Cette aventure, mon aventure, ne se déroule pas dans un pays imaginaire, truffé de monstres et merveilles, du genre de celles qu'on retrouve souvent au cinéma. Elle est différente, parce que vécue par moi. Je ne suis ni un preux chevalier, ni une espèce de princesse chaste et insupportablement niaise, je suis une humaine tout ce qu'il y a de plus banale. C'était sûrement la raison qui m'avait convaincue de poursuivre ce but avec « eux ». Le fruit d'un choix ; Il me fallait retrouver Jamie. Je m'appel Elie Duncan, j'ai 18 ans lorsque mon frère et mon père décèdent dans un accident de voiture, sur la petite route qui séparait notre maison du reste de la ville. A croire que les chemins les plus familiers sont les plus dangereux. Désormais seule-ma mère étant partie de chez nous il y avait déjà 10 ans. Pour « vivre ses rêves » avait-elle expliquait à mon père, ses valises dans les mains-je devais trouver un moyen de vivre par moi-même.
Je quittais alors notre petite banlieue populaire, pour entamer une nouvelle vie, au centre de la grande San-Francisco. Deux ans s'étaient écoulés, et ma tristesse, à l'instar de mes rêves d'aventures, s'estompait. Car hélas, quand on est serveuse dans un snack-bar miteux, les seules escapades que l'on puisse espérer sont nos allers-retours entre notre une pièce avec vue sur les briques de l'immeuble voisin, et notre job-souvent sous-payé.
Un soir, alors que je terminais mon service, un homme apparût contre ma voiture. Il se tenait là, l'air de rien, les bras serrés contre son corps. Je n'osai bien sûr pas avancer, du moins pas tout de suite. Un malade ? Me voulait-il du mal ? « Voyons ma vieille, on est à San Francisco ici, bien sûr qu'il ne désire pas prendre le thé avec toi ! » pensais-je, ironique, mais tout de même passablement terrorisée. Je dus alors changer de direction. Sans aucun doute, l'homme n'en resterait pas là, mais fuir, sans l'énerver, était l'unique solution valable qui m'apparaissait. J'avançais toujours tout droit, tête baissée et le c½ur battant à cent à l'heure, et tournais dans la première rue que je rencontrais, puis une autre, ainsi de suite, jusqu'à ce que les bruits de pas derrière moi se taisent. Absolument convaincue que ce silence soudain n'était qu'une ruse pour me stopper, je continuais à avancer dans la dernière ruelle que je trouvais. Il me fallut une minute pour remarquer que la cadence avec laquelle j'avançais s'était accélérée lorsque j'avais pénétrée dans cette petite rue. Le stress m'incitait à aller plus vite. J'osais pencher la tête sur le côté, aucune silhouette inquiétante, pas un son, si ce n'est celui de mon souffle saccadé. Peut-être avait-il décidé que je n'en valais pas la peine ? Comme pour contredire mes espoirs, l'homme réapparut devant moi. Un râle animal s'échappa d'entre ses lèvres. Jamais je n'avais entendu un tel son sortir de la bouche d'un homme. Il s'avançait dans ma direction, inquiétant dans cette obscurité.
Alors que je m'apprêtais à faire demi-tour, à la limite de l'évanouissement, un rai de lumière toucha le visage de mon poursuivant. Il l'éclaira presque entièrement. Je me stoppais, ayant enfin prit conscience de l'identité de l'homme qui me poursuivait. Je n'avais plus peur. La tension en moi retomba, laissant ainsi place à une joie sincère. Pas le temps de me poser de questions sur son apparition, ni de me dire qu'il aurait été plus logique qu'il ne soit qu'une simple hallucination. Mais ça ne pouvait en être une tant il lui ressemblait. Autant dans la couleur de ses cheveux que dans celle qu'arboraient ses prunelles, bleues. Pourtant, quelque chose avait changé en lui. Certes ses yeux n'avaient pas changés, dans la couleur, mais son expression, elle, était différente. Froide, dur, avide, inquiétante. Les traits de son visage étaient parfaits, plus encore que dans mes souvenirs, mais tellement plus adultes. Lui aussi avait cessé de me poursuivre, il se tenait à quelques mètres en face de moi, impassible. Soudain, il se mit à hurler. Ses mains agrippèrent ses cheveux blonds, et son dos s'arquait, comme sous la pression d'un poids invisible. Ses cris me transpercèrent le c½ur, car c'étaient ceux de mon jeune frère. J'y devinais une peine immense, un déchirement douloureux qu'il ne pouvait supporter. Bien sûr mon frère avait été déclaré décédé il y a déjà deux ans, bien sûr ça ne pouvait être lui, mais j'aurais tant aimé ! J'avais moi-même identifié son cadavre à la morgue, les yeux baignés de larmes. Je l'avais vu, allongé aux côtés de mon père.
Tous deux m'avait parus si paisible malgré les stigmates dus à l'accident. Je ne voyais rien de paisible chez l'homme qui se tordait en face de moi. J'aurais voulu m'approcher, le serrer tout contre moi, comme je l'aurais fait des années plus tôt. Mais je ne pouvais pas, j'étais tétanisée par la peur. Sans que je ne m'en rende compte, sournoise, elle s'était à nouveau emparée de moi. Je ne pus que lui crier que j'étais là pour lui, que quoi qu'il soit devenu, il n'y avait aucun doute qu'au fond c'était toujours Jamie. Mes mots eurent un effet dévastateur sur lui, ou peut-être que ce fut seulement le son de ma voix. Quoi qu'il en fût, ses hurlements avaient enfin cessé. Il se tenait à nouveau droit. Jamie recula de quelques pas, de sorte qu'il n'apparaisse plus dans la lumière. Pourquoi ne parlait-il pas ? Et surtout, pourquoi malgré mes mots, m'avait-il l'air toujours aussi menaçant ? J'aurais dû m'inquiéter plus que ça, prendre conscience de l'énormité de la chose. Les cadavres ne ressuscitent pas voyons!

-J'ai si faim ! articula Jamie dans un sanglot.

Je me rappelais que quelques secondes auparavant, lorsque j'avais pu observer son visage, le blanc cadavérique de sa peau et les cernes violacées qui marquaient cette dernière m'avait interpellée. Quel mal le rongeait ? Je n'eu pas le loisir de lui poser la question, car sans que je m'y attende-qui s'attendrait à ce que son frère fasse ça- Jamie, dans un bon puissant, me sauta au cou. La force du coup qu'il m'avait assené nous fit basculer en arrière. Désormais à terre, mon agresseur et moi nous débâtions pour que l'un ou l'autre prenne le dessus. Bientôt, et sans grand effort de sa part, mon frère bloqua mes bras le long de mon corps, et s'approcha dangereusement de mon cou. Il y lova sa tête quelques secondes, et renifla ma peau. Jamie semblait apprécier ce qu'il y sentait. Peut-être une fragrance chère à son c½ur. Enfin j'espérais. Car en plus d'être choquée par son comportement, j'étais profondément attristée de ne pas reconnaître le jeune homme de mes souvenirs. Je ne pouvais désormais que supposer les choses le concernant. Plus rien n'était sûr, je ne le connaissais plus. Mon jugement pouvait sembler hâtif, mais une s½ur, autant qu'une mère, pouvait ressentir ces choses là mieux que quiconque. La force qu'il exerçait sur mon corps n'avait pas diminuée. Je me remis alors à me débattre. Il n'apprécia pas le geste, et resserra son étreinte, pas comme lorsqu'il me serrait dans ses bras, affectueux, mais plus comme s'il souhaita m'emprisonner violement contre lui. Jamie retira sa joue du creux de mon cou, et se redressa, me toisant de sa grande taille. Par le passé, que nous avions eu en commun, Jamie avait eu le physique banal d'un adolescent de son âge. Grand, fin et dégingandé. Mais là, il était devenu bien plus massif. Il ressemblait plus à un homme qu'au jeune adolescent qui m'avait quittée il y a deux ans.
Pourtant l'ovale de son visage ; l'arrête de son nez, tout étaient restés tels quels, jusque dans sa coupe de cheveux- ses mèches, blondes et fines, étaient parfaitement gominées. Le tout obstruait une partie de son front et recouvrait la base de sa nuque. L'obscurité m'empêchait de bien apprécier les détails de son physique, néanmoins, j'aperçus une chose qui m'interpella. Une paire de canines acérées, qui étaient cachées par sa lèvre supérieure, avaient capté la lumière. Elles brillaient légèrement. Depuis quand mon frère avait-il une telle dentition ? Soudain, en une fraction de secondes tout bascula. J'entendis un grognement étrange partir en échos le long de la ruelle. Puis, je vis mon frère s'écrouler brusquement sur le sol. Des bruits de frottements métalliques retentirent, tandis que je tentais tant bien que mal de comprendre ce qu'il se passait. Jamie et moi n'étions plus seuls dans cette petite rue. Il y avait une troisième personne, et cette dernière était entrain de se battre avec mon frère. J'observais cette masse noire prendre le dessus sur son adversaire. En très peu de temps, l'homme en noir avait vaincu mon frère. Ils se tenaient désormais debout devant moi, Jamie emprisonné par les bras de l'autre personne.

-Comment allez-vous ? s'enquit l'homme d'une voix grave

- Bi...bien, balbutiais-je, encore sous le choc

L'homme qui se tenait en face de moi s'avança dans la lumière, mon frère dans les bras. Il était grand, dans les un mètre quatre-vingt, vêtu entièrement de noir, et me paraissait plutôt jeune. Un peu plus vieux que moi peut-être. Il avait des cheveux mi-longs noirs qui s'entortillaient sur une partie de son visage et son cou, et ses yeux arboraient une magnifique couleur bleue topaze. Ses lèvres étaient fines et étrangement pâles, à l'instar de l'ensemble de son visage, blafard. Ses pommettes saillaient légèrement sous sa peau, et sa mâchoire, carrée, était parfaitement dessinée. Cet homme était très beau. Mais, il émanait de lui comme une aura glaciale qui me déstabilisa quelques peu.
Cela faisait bien cinq minutes que je n'avais pas bougé. J'étais toujours clouée au sol, trempée par l'eau stagnante d'une flaque dans laquelle nous avions atterris. Je décidais de me relever, et faire ainsi face aux deux hommes qui se tenaient devant moi. Mes jambes flageolèrent lorsque je réussi à me redresser. Lorsque je fus apte à avancer, le brun recula de quelques pas. Je titubais laborieusement en direction de mon frère, mais plus je m'approchais, plus l'homme qui le tenait prisonnier s'écartait de moi. Exaspérée par ce comportement, je finis par ne plus bouger, attendant que quelqu'un daigne m'expliquer la situation. Jamie, lui, continuait à se débattre, en vain, pour se libérer de l'emprise de son bourreau.
Soudain, alors que l'homme en noir baissa sa garde pour à nouveau reculer de quelques pas, Jamie lui assena un coup de coude dans l'estomac. Le brun ne semblait pas avoir mal, mais fut surpris par la vitesse avec laquelle Jamie avait réussi à s'échapper de son étreinte. En un rien de temps, mon frère avait disparu dans l'obscurité. Le mystérieux jeune homme commença à le poursuivre, mais s'interrompu une dizaine de mètres plus loin. Il se tenait debout, les bras et les jambes écartés, prêt à repartir. Mais il semblait hésiter, son regard fit plusieurs vas-et-viens entre la sortie de la ruelle et moi. Je restais bouche bée. Plus les évènements s'enchainaient, moins ils me paraissaient cohérents. Finalement, le brun revint à mes côtés. Mon frère était réapparu dans ma vie si vite, puis avait disparu tout aussi rapidement. J'étais vraiment sonnée, et ignorais comment réagir. Je ne pus que poser ma première question à l'homme en noir.

_ Qui êtes-vous ?

_ Votre pire cauchemar, répondis l'homme sans une once d'ironie.

_ Mon pire cauchemar je viens de le vivre, en même temps que mon plus beau rêve, je suppose, soupirais-je

_ Vous avez de drôles de rêves.

_ Et vous, vous n'avez pas la tête d'un cauchemar. Sans vouloir vous vexer, j'ai déjà vu plus effrayant, rétorquais-
je, piquée au vif.

_ Comme votre monstrueux frère ? Excusez-moi, mais vous ne savez pas de quoi vous parlez...

Je ne mouftais pas, attendant quelques explications sortent enfin de sa bouche. Mais rien ne vint.

_ Vous en savez beaucoup, n'est-ce pas ? le questionnais-je, quasiment sûre qu'il resterait vague dans sa réponse. Si bien sûr il daignait me répondre.

_ Sûrement moins que ce que vous pouvez espérer, malheureusement.

Vague ! Je ne le connaissais pas, mais déjà je devinais son caractère taciturne et plutôt froid. Bon sang ! Mon frère, que je pensais mort il y a encore quelques minutes s'étaient tenu là, en face de moi ! Je voulais des réponses, et rapidement.

_ Pouvez-vous au moins répondre clairement à une seule de mes questions ?! m'emportais-je

_ Tout dépendra de son contenu.

_ Bien, alors qui êtes-vous ? Ca me semble plutôt abordable, non ?

_ Je m'appel Adaam Moore.

_ Pourquoi étiez-vous ici ? Me surveillez-vous ?

_ Je ne vous connais même pas, ricana Adam, ce n'est pas vous que je pistais, c'est votre frère.

_ Si vous ne me connaissez pas, comment savez-vous que l'homme qui était ici est mon frère ? Demandais-je,
un petit sourire victorieux aux lèvres.

_ C'est le choc qui vous rend si bavarde ? Laissez-moi parler un instant, puis vous reprendrez votre
interrogatoire, Sherlock.

J'accédais à sa demande, attendant le bon moment pour le mitrailler de questions.

_ Je comprends bien que vous avez besoin de réponses. J'acquiesçais. Et, honnêtement, j'aurais imaginé que vous seriez plus effondrée après un tel choc. Mais nous n'avons pas le temps d'attendre le contrecoup des évènements. Vous devez m'accompagner.

_ Pardon ?!

_ Il n'y a que vous qui puissiez m'aider à trouver votre frère. En temps normal je n'aurais eu aucun mal à le rattraper, mais cette fois ci c'est différent.

_ Mais de quoi vous parlez ? m'énervais-je

_ Il n'y a personne sur cette terre qui connaisse mieux votre frère que vous, Elie, dit-il avec une voix douce et posée.

Je fus surprise qu'il sache comment je m'appelais, mais je repris vite contenance, et le bombardais à nouveau avec mes questions.

_ Pourquoi recherchez-vous mon frère ? Comment se fait-il qu'il soit...VIVANT ? !

_ Ce n'est pas exactement votre frère que je veux retrouver, il n'est qu'un pion dans cette histoire. Je recherche ceux qui l'ont « transformé »

_ Transformé ? repris-je, étonnée. Qu'est-il devenu ? Et pourquoi lui ?

_ Je ne pense pas qu'il y est de raisons précises pour qu'ils aient choisi votre frère. Ils devaient juste chercher un cobaye.

_ Qui sont-ils ? Un cobaye pour quoi faire ?

Le débit avec lequel je m'exprimais s'accéléré. Plus j'avais de réponses, plus je me posais de questions. Et mon interlocuteur ne semblait pas vouloir me répondre clairement. Il restait toujours flou lorsqu'il parlait, et semblait choisir minutieusement ses mots. Je réfléchissais toujours à sa proposition. Devais-je l'accompagner ? Et pourquoi, malgré la violence des derniers évènements, je n'étais pas plus horrifiée que ça ? Peut-être qu'au fond de moi...j'interrompais le fil de mes pensées. Ma décision était prise. Il me fallait la vérité, et je ne l'aurais pas par Adaam.

_ Je viens.








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CERTAINES CHOSES VONT ETRE MODIFIEES ET REMANIEES SUITE AUX REMARQUES DE CERTAINS LECTEURS, D'AILLEURS JE LES REMERCIE
Alors voici le premier chapitre de mon Roman. J'attends avec impatience vos critiques, et surtout, j'espère qu'il vous plaira =)
Lachez-vous niveau "je-laisse-mon avis" x) Ca fait toujours palsir ^^
Le prochain arrivera, je l'espère, bientôt. Il ne faut pas oublier que dans deux jours c'est la rentrée, et qu'à la fin de l'année, c'est le Bac Français =/

# Posté le lundi 31 août 2009 13:14

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 11:00